EPITAPHE
de monsieur d'is, parent de i'auteur.
Xci dessous f[ît monsieur d'Is.
Plût or à Dieu qu'ils fussent dix.
Mes trois sœurs, mon père et ma mère ,
Le grand liléazar mon frère ,
Mes trois tantes , et monsieur d'Is .'
Vous les nommé-je pas tous dix?
EPIGRAMME
A MONSIEUR COLLEÏET,
sur la mort de sa sœur.
JlL n vain , mon CoUetet , tu con jnsf s la Parque De repasser ta sœur dans la fatale barque : Elle ne rend jamais un trésor qu'elle a pris. Ce que l'on dit d'Orphée est liic-n peu véritable. Son chant n'a point forcé l'empire des esprits , Puisqu'on sait que l'arrêt en est irrévocable. CfTtes, si les beaux vers faisoient ce bel effet. Tu ferois mieux que lui ce qu'où dit qu'il a fait.