‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 150 sur 174 · Dans tes bras j'étois \\\xs que reine · texte numérisé non relu

Dans tes bras j'étois \\\xs que reine

33 n'attends pas à demain....

35 et 36. L'œil ni la main n'ont vu ni touché rien de rare autant qu'ici (jamais on n'a vu ni touché tant de choses rares <|ue dans ce palais ).

L'auroy faict changier de vizage...

Tiens ! quand fuz Corydon , je croy . . . *

Me revenoiz bien davantage !

Playzirs voloyent à l'en tour

De nostre demeure champestre ;

Ta Rosalyre fust ta cour ;

Treuvois un g trosne soubz le hestre : 20

De tes beaux yeulx par toit ma loy^

Que , sans appel, veyoiz suibvie :

Quel prince , autant qu*avoiz sur moy,

One eust droict de mort et de vie ?

Tes matins s'en alloient coulant ^5

Soubz le doubc^ ciel qui nous vist croistre ;

Mon ame à toy viz s' envolant

Chasque fois que degnaz parois tre :

D'ung regard m'emplissoiz d'esmoy,

D'ung mot , ou de joie ou de payne ; 3o

Et bien que lors ne fusses roy;

Plus dans tes bras j*estoy que rayne î

Viens çà, Tamy ! n'attends demain ! ...

Ab ! pardon , seigneur ! ... je m'esgare :

Tant comme icy, l'œil ne la main 35

N'ont veu, ny touschié rien de rare.

Vers^']. Qu'un... doit...

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