‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 22 sur 174 · Tu n'y saurois puiser · texte numérisé non relu

Tu n'y saurois puiser

a3. Je te vois...

24' ••• pour te Toir.... ( fcrtiç/*, bref , court. )

oi

u mtmu

, cher petiot , que ta pupille tendre te ung sommeil qui plus n'est fait pour moy ! 3 pour te veoir, te nourrir, te défendre...

qu'il m'est doulx ne veiller que pour toy !

lien enfantelet , mon soulcy, mon idole !

sur mon seyn , le seyn qui t'a porté î jouit encor le son de ta parole , ton soubriz cent fois m'aye enchanté, enfantelet, etc.

iriraz , amy, dez ton réveil peut-estre ;

ubriraz à mes regards joyeulx. . . * ^

m'a dict le tien que me savoiz cognestre ,

;n appriz te myrer dans mes yeulx.

tes blancs doigtelets abandonnent la mamme , ngt puyzer la bouschette à playzir ! ...

sses la seschier, cher gage de ma flamme , 20

uyzeroiz au gré de mon dezir !

tiot , bel amy, tendre fils que j'adore !

enfançon^ mon soulcy, mon amour !

toujours; te voy et veulx te veoir encore :

ce trop brief me semblent nuict et jour, enfantelet, etc.

6 ^otiiti

Vers a5. 11 étend f»& petits bras \ — le sommeil se répand ( ^dfea sur lui \

!26. Son œil se ferme, il ne bouge plus...

37. Si son teint nVtoit pas Ûeuri... 28. Ne le croirie»-YOos pas...

39. ... toute entière. (Rien de si touchant et de si yrai que ce me vement \ il nous paroi t impossible qu'il ait été dicté par aucune au inspiration que par cdle de Pamoiir maternel. )

3o. {Propoz, idée.)

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