Tu n'y saurois puiser
a3. Je te vois...
24' ••• pour te Toir.... ( fcrtiç/*, bref , court. )
oi
u mtmu
, cher petiot , que ta pupille tendre te ung sommeil qui plus n'est fait pour moy ! 3 pour te veoir, te nourrir, te défendre...
qu'il m'est doulx ne veiller que pour toy !
lien enfantelet , mon soulcy, mon idole !
sur mon seyn , le seyn qui t'a porté î jouit encor le son de ta parole , ton soubriz cent fois m'aye enchanté, enfantelet, etc.
iriraz , amy, dez ton réveil peut-estre ;
ubriraz à mes regards joyeulx. . . * ^
m'a dict le tien que me savoiz cognestre ,
;n appriz te myrer dans mes yeulx.
tes blancs doigtelets abandonnent la mamme , ngt puyzer la bouschette à playzir ! ...
sses la seschier, cher gage de ma flamme , 20
uyzeroiz au gré de mon dezir !
tiot , bel amy, tendre fils que j'adore !
enfançon^ mon soulcy, mon amour !
toujours; te voy et veulx te veoir encore :
ce trop brief me semblent nuict et jour, enfantelet, etc.
6 ^otiiti
Vers a5. 11 étend f»& petits bras \ — le sommeil se répand ( ^dfea sur lui \
!26. Son œil se ferme, il ne bouge plus...
37. Si son teint nVtoit pas Ûeuri... 28. Ne le croirie»-YOos pas...
39. ... toute entière. (Rien de si touchant et de si yrai que ce me vement \ il nous paroi t impossible qu'il ait été dicté par aucune au inspiration que par cdle de Pamoiir maternel. )
3o. {Propoz, idée.)