‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 36 sur 174 · Des dons si beaux · texte numérisé non relu

Des dons si beaux

ibvent esire en efFect sa paincture , ient-ils pas suibvre en tout la nature , :>usjours , et dont l'œil, jamais las, basque moys dissembler les appas ? »

• parloye , erroient dans la prairie 4 5

ignelets, broustant Therbe flourie; e en rame oysillons yoletoient, rintemps le retour se contoient oulx airs y que n'auroit peu s'eslire ïust Linus accordé sur sa lyre ; 5o

ng sembloit appendue au roschier vre folle ; et bergers d'approschier , s à garder de Talme nourricière, res nains la seyve printaniere , ;ons frais trop pressés de s'ouvrir... 55

ilx riants qu'ont veu nos champs flourir l'ugne fois , ceste-là s'estonnerent ;à des monts nul d'iceulx qu'entonnèrent it de may , pour model n'eusse priz id tabel , dont veyons touz le prilx : 6o

loy me dy : Clotilde qu'ez jeunette, t méfaict quant fusse orguillouzette eaulx dons que Phœbus et l'Amour lit, te font, et feront tour à tour.

3a ^»cite«

Veri 65. G>iiiment scroit-oe un tort , comment auroisHn tort de fuîv la tronpe...

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