‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 46 sur 174 · Comme , toute entière à ma flamme , je dirois bien · texte numérisé non relu

Comme , toute entière à ma flamme , je dirois bien

be eioHIbe. 5i

paroistront violettes pourprées , pondre encore à vos faillantes voix ! . . . 7^

z , bel amy, dont le penser m'enflamme , le ta bousche ung bayser chaloureulx ai sur la mienne appellerait mon ame ) ipoit soudain mes accents amoureulx , n'diroy bien , toute engtiere à ma flame , ^

« Quels doulx accords ! »

5a ^Ptiiti

cflAmT D^AHorm km l'estx.

c Ce n'est tant Testé qn*aj vonln paindre qne Testât de mon coenr, œ ao jnillet , rers deux heures , soobs le rocher. i4aa. >

Mém. de ClotUde , tiv. 5 et 7 des Ch. d^amour.

Ven I . Antonr de moi il n^est rien.. .

a. Et cependant Fœil dn jonr dore tout.

3. Déjà Thestjlis remplit la cinquième corbeille. . . ( Ce nom est pris de Virg. , éd. n , V. 10.)

4 e( 5. Pour les moissonneurs , que Faurore n^a pas derancés dans ce brûlant séjour.

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