Celui ( le soleil ) dont les traits brillent plus vifs
6^. ...dont ces collines...
uaiotiiiu 57
Des quatre vents jouste la turbulence ; ^^
Marche la fouldre enmyeu nuaiges noirs ;
Gronde, reluict, esclate, hélaz! et tombe...
Dieulx ! sur ce roc , le plus fraiz des manoirs ;
Frappe la creste où sylvestre palombe
Prez son ramier rouccouloit touz les soirs : ^
L'a veu périr; s'enfuyt... Ah ! malheureuse,
A peyne viz , et cuydes t' envoler !
Me fend le cœur ta plaincte langoureuse ;
£t moinz barbare estoit de t'immoler.
Que te forcier vivre ainsy douloureuse ! ^^
Que quierz en tour ce funeste roscher?
De ta demeure encor toute fumante
Ne peulx t'enfuyr, et trembles d'approscher ! Yole plustost sur le seyn d'ugne amante , Qu'au pair de toy tes maulx doibvent touscher; Laz ! n'est plus temps : s'allanguissent tes esles ! Tien seul amy pouvoist te secourir :
Sçaiz qu'il n'est plus, et sy tousjours l'appelles ! Oui , m'apprenez , coulple d'oyseaulx fidèles , Qu'en pareil cas ne reste qu'à mourir.
Àinz toutesfois s'esclayrcissent les nues :
Perce à travers les humides fores ts Cil dont plus vifs resplendissent les traicts , «Sur les torrents, dont ces costes chesnues
58 spocéicâ
Vers 65. Menaçoient déjà...
66 et 67. Quoique {^jacoit) vos rameaux s^égouttent encore en perl de cristal , bois argente's. . .
68 Vous m'ombragerez cueillant. . .
696^70. Tant que Fombre en croissant ne tombera pas^des coliii sur les toits fumans de nos hameaux.
71 et 73. Mais il est un feu qui, partout où je vais aie cacher , sa pitié me consume jour et nuit.