Pour sourire
10. (Ce vers, moins correct que les pi^cédens , pourroit bien aroir été altéré dans Tintention dj le rendre plus moderne. )
II et 13. S*encor, si encore : si toujours encore il ranimoit de sa flamme amortie nos bocages tremblans ;
i3. Mais il nous laissera.
i^. Appelleront, arracheront (du latin aveUere),
U Slottibe. 6i
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CHANT D^AHOVR
tt f^ttbmiw.
Li» »e j i
fuyez-vous, charmes de nos demures?
ctz verdoyants, azyles du sommeil?
ncs envieillys , où sont vos chevelures ,
i m'abritoient quand le char du soleil
doit bruslant sur le palaiz des heures ? 5
g[uere , au moinz , sailloit du seyn des mers,
ir soubrier à Tamant d'Erigone ,
se jouant parmy les pampres verds ,
oit, ainsy que les dons de Pomone,
e nectars de leurs grappes couverts. 'o
Lcor tousjours, de sa flamme amortie,
iérénoit nos boscages tremblants 1
z nous layra quand les fils d'Orythie
lieront F hy ver aux cheveulx blancs
6a ^oedtej
F'ers i5. Hors du fond glacé...
i6. n y a ici une inversion ^ voici le sens : Or, bien que sien (s<:>i éclat soit prêt à finir. . .
i8. Non sans plaisir voit... (cerner, de cernerez voir, regarder. ^
ao. (La charmante réflexion de ce vers nous semble former uxi transition très heureuse à ce qui suit. )
1 1 . (Cet exemple , qui n'est pas le seul dans ces poésies , proa'V* qu'alors on pouvoit séparer dès de que : dès que pour nous TautoiaKK est arrivée. )
a3. La vieillesse chenue fond sur nos têtes.
24 sous ri mpitoyable autour
a5. Nos foibles cris se perdent... (se spargent, se dispersent, ^^ spargere. )