‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 67 sur 174 · Très épurés et exempts de taches · texte numérisé non relu

Très épurés et exempts de taches

7 1 . Je voudrois placer au même rang Jean de Meun ( continu^'^*'^' du Roman de la Rose).

be eiotilbe. 83

^^ur ne faillir en semp tiers si caschez.

APOL LON

^^ veulx : adonc par cettuy je commence , ^ui fust ensemble ormement de la France 5o

ït son flagel ; c'est le roy d'Albion , Richart, qu'on dict prince a^u cœur de lyon ; Bouscbe d'abeille, à non moins digne tiltre, Dust s'appeller. Comme il se dict d'un phyltre Qui feict courir en vaypes feulx d'amour, • 55

Telz , quand lizez le royal troubadour; Sentez que flue ez son ardente plume k flotz bruslants le feu qui le consume :

Ne luy manqua que de naistre François , Pour au Parnasse estre aussy l'ung des roy s. 60

Ne dy quel fust, ainz quel pouvoit-il estre;

Sanz pour cela que ne baysse le sceptre

Devant Lorris , ce chantre si playzant , >

Maiz non tousjours esgal et bien dyzant;

Sy qu'ez yallûns que le Permesse arroze , 65

De cy, de là, ventz esfœillent sa Roze; •4.inz y layront de fœilles bien assez t^our que ses chantz , des Muses caressez , Classent légiers à la seyzon future ,

Aloult espurez et francs de flestrissure. 70

ouldroy placer de M eung au mesme rang :

Vers '^'x. Son sein ne brùloit pas de la même ardeur :

73 II prouve quUl faut une double part d'esprit ( de talent)

74* Pour acheyer Fouvrage d'autrui , tel qu'il soit^

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