III. Vous diriez qu'il est toujours ce qu'il veut parottre
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Thibault chantok ; Austa Gaston à payne ;
Or, s'heut glaçons pour brayzier en la vayne ,
Ne peulx nycr qu*onc mortel soubz les cieulx ,
Mieulx ne soustint renom plus gracieulx ;
Des Riz badins , sur sa bousche rozée ,
On eust dict veoir la troupe repozée ;
De ses beaux yeulx partoient si tendres rays,
Que n'eust T Amour de si doutables traicts;
Sembloit , par teinct , roze que vient d'esclore , io5
Par droict corsage , ung des amants de Flore ;
Rendoit le mien son parler noble et doulx ;
Tel fust enfin que treuves ton espoulx ;
Et par sa foy, sa bonté , sa faconde ,
Estoit Tesclat, Theur et Tamour du monde. » •*>
Diray-je atout, pour la gloire de Fart,
Qu'il fust Famy du volage Froissart?
D'icel Froissart, de tant de loz avide.
En faux es^airs bien plus Fesgal d'Ovide
Qu'en bel avoir?... Non que veuil desprimer » '**
iJng qui sur tant doibt trèz hault s'estimer ;
iMembres espars du poëte d'Horace
t^our ses escripts encor demandent grâce ;
l>u vieulx rondel gentil conservateur,
Soubz rhumble amant celant le grave autlieur,
Diriez tousjours qu'est tel que veult parestre :
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Fers 1 aa. Ce rondeau , qu^il vit naître, meurt avec lui.
I a3. De sorte qu'on ponrroit lui dire , non sans se chagriner.
ia4* ( La fin de ce vers et le suivant sont sans doute k^ refrain àballade de Froissard. )
ia8. Qui gémit dans les fers...
I ag. ( Charles , duc d'Orléans , fils du duc d'Orléans , ass< Paris , et père de Louis XII : yojez la préface. )
i3i et i3a. Pour tracer les malheurs duquel je n'ai pas de leurs assez tristes.
i35. Si dans tes liens les enfans de ton pinceau i36. Tiennent des lis que tu répacdois....