Mais pour Patlendrir
U eiottlbe. i3
RONDEL y*
faniant ^< ^P<<t»f n^
Qui , d'elle se plaiguant, youloit en estre aimé, sans avoir oncsoulcy
de luy plaire. i4ai-
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De Beaupuy , tendre , ainz par trop fier amant , Dictes le cœur pire que ii'ha tygresse , A vostre endroit : plus dur que diamant Seroit le mien , pour qui Youidroit mes tresse Conquierre ainsy , sans paine et sans torment.
Se fiere donc , va Beaupuy vous charmant , Dons n'en ayez onc receu ny caresse ; Songez combien vainqueur seroit Taymant De Beaupuy tendre !
Maiz pour cela ne comptez seulement Sur vos actraicts ; usez ung peu d'adresse :
lO
i3a 9(>otiiti
Vers 1 3 . Et ne croyez pas qu^il se trouye à tout moment
i5. Un beau Puy tendre. (Lotiis àe Puytebdre, époux de Justine de Lévis. L'aventure à laquelle ce rondeau fait allusion estra<x>ntée dans la préface. )
be eiotilbe, i33
Par quelques soings acheptez sa tendresse ; Et ne cuydez que soict, à tout moment, Pour enflammer nos belles , en dormant ,
De Beau Puy tendre. «5
38 ^otiiti.
A MONSEIGNEUR AYMABD DE POIGTIERS.
quel jeuue ami je lui préférois.
f^eis I quel est Tamant qui m^attire ?
3 écoutez-moi .... sans restriction .
5 Adonis....
6. Pour son amour, s'il est tel que celui qu'il m^inspire , ^ . Je dis qu'il est sans pareil : le vôtre est fort aigrelet. 8. Sera-t-il constant (son amour)?
1 1 . C'est bien fait à vous qui êtes son seigneur banneret
be Slotilbe. 139
RONDEL YII.
monsa^ntur ^yjwarb U ^^otctter^,
S'enqnerrant de moy trop fièrement , quel jeune amy luy préposoye ?
Voulez sçavoir qu'est Famant qui m'actire ?
Comte , oyez-moi ; le diray sanz retrait :
Non moinz que youz de hault rang fust extrait ; En droict corsage esgaleroit Zéphyre ; En grâce Âdon ; Céphale en doulx actrait.
Pour sien amour, s'est tel que m'en inspire , Le dis sans pair : le vostre est moult aygret. Sera constant?... Âh ! plus que n'en peulx dire,
Voulez scavoir !
Que de mon cœur luy disputiez l'empire , Bien faict à vouz , qu'estes son banneret :
le
i/i'2 "^otiiti
RONDEL SUn .ALAIN ClfARTIKR.
.. livre (fu'il a traduit, dit-on y an gré de tout le moade.
f^ers I qui admire. . . .