SELON DIEU
.^lyiy^^E, un cheval est à la porte :
Il demande la charité.
— Vite, da foin, qu'on le lui porte Il en sera réconforté.
Cheval, dis à Dieu, notre maître.
Qu'avec joie et sans te connaître, Et nourris de sa charité, Nous t'avons bien réconforté.
Mère, un ramier est à la porte :
Il demande la charité.
— J'ai là du blé, qu'on le lui porte; Il en sera réconforté.
r.T JEUKES FILLES 173
Ramier, dis à Dieu, notre maître.
Qu'avec joie et sans te connaître, Et nourris de sa charité.
Nous t'avons Lion réconforté.
Mère, un enfant est à la porte :
Il demande la charité.
— Tout notre lait, qu'on le lui porte;
Il en sera réconforté.
Enfant, dis à Dieu, notre maître.
Qu'avec joie et sans te connaître, Et nourris de sa charité, Nous t'avons bien réconforté.
Mère, un vieillard est à la porte :
Il demande la charité.
— Du vin, du vin, qu'on le lui porte Il en sera réconforté.
Vieillard, dis à Dieu, notre maître, Qu'avec joie et sans te connaître, Et nourris de sa charité.
Nous t'avons bien réconforté.
M^re, un coupable est à la porte :
Il demande la charité.
— Ce manteau blanc, qu'on le lui porte Nous Tanrons réhabilité.
Ami, dis à Dieu, notre maître, Qu'avec joie et sans te connaître, Et brûlants de sa charité, Nous t'avons réhabilité.
KT JRUNKS PILLES