‹ Poésies de SchillerChapitre 255 sur 258 · SIS · texte numérisé non relu

SIS

— Appelle une armée italienne k son tecoara, 847.

— Ecoute de nonrean les inslnaationg des ennemis de Wallenstein,

— Ordonne l'arrestation de Maliens* tein et de ses complices, ses.

— Nomme son fils généralissime de l'armée, 886.

— Sa mort et résumé de sa fie, 41 8« Ferdhand m, empereur; son ca-

lactcre et sa 'situation lorsqu'il trrive au Irône impérial, 414.

— Appelle vainement la noblesse bonjrroise à son secours» 418.

—~ Se rend k Pnrgue pour rétablir l'barmonie entre ses généraux,

— Perd sa dernière armée et le dernier de ses bons généraux, 486.

— Cbercbe k détourner les dangers dont il est menacé par l'électeur do BtTière, 4 44.

— Publie un édit qui appelle l'armée bavaroise h son service, 147.

— Consent enfin à la conclusion de la paix, 480.

Febia (le duc de) , général espi^ol,

«> Mauvais succès de sa campagne ; il

meurt de cbagrin, 848.

FeUQUlÈRES, chargé d'affaires de

France h Dresde. Se défie de Wal*

Icnstein, 817.

Francfort -SUR- LE -MsiFf (rille) ,

ouvre ses portes k Gustave-Adolphe,

Faêdérig y, électeur du Palatinat; manièro dont il a été élevé, 48.

— Prétend à la couronne de Bobôme,

— > Est eoQconné roi de Bohême ; embarras de sa situation, 86, 87.

— Son alliance avec un ami de la Porto et son sèle pour les doctrines de Calvin -le rendent suspect aux Bohémiens, 81.

— Sa fuite après la perte de la bataille do la montagne Blanche, 86.

•— Les princes allemands se partagent

scsEtatSj 111.

~ La fortune semble lui sourire de

nouveau, lli.

— > On cherche à le réconcilier areo

l'empereur^ 111.

— 11 attend son arrél eu Hollande,

— Une assemblée d'électeurs le dé« clare déchu de ses Etats, its.

— Sollicite la protection do Gustave Adolphe, 884.

— Réduit à marcher & la suite de Gustave-Adolphe, il dépense le reste de sa fortune et meurt dans un état voisin de la misère, 840.

FuGGBR , général impérial ; vient joindre ses troupes à celles de Tilly,

— Chargé par Tilly de punir les Saxons do leur, alliance avec les Suédois, 188.

FuLDES (l'abbé de) ; tué k la bataille de Lnlxcn, 810.

FURSTENBEBG (comte de), général bavarois ; commande l'aile gauche de Tilly à la bataille de Leipzig,

Gallas (général impérial) ; dénonce Wallen&tein è l'empereur, 368.

— L'empereur le charge d'arrêter Wallenstein et de prendre le commandement de l'armée, 868.

— Fait connaître h l'armée que Wallenstein est mis an bande l'Empire, 8T8.

Gallas. Passe le Bhin près de Brissae et cherche à porter la guerre en France, 406.

— Expédition qui lui vaut la réputation d'être maître passé dans l'art de perdre une armée, 48 8.

Georges (landgrave de Hesse-Darmstadt). Sa conduite équivoque. 184

INDEX

&niRO, arebevdque cle Cologne.

Embrasse la religion calviniste et

épottSA 1» 00 . teaae Agnès de Mans-

feia, ,..

— • Perd son archeTéché et aa qualité

d'électeor, 41.

-Sa mort, kk.

fionZf |r^n^ral impérial, 164.

- Cherche h repousser les Saxons

de la Bohème j 164.

— Sa valeur retarde la défaite de Lutzen, 8i8.

— Bdève Phonneur des armea- impériales sur la Baltique, S 60.

GOBDOn (colonel impérial). Entre dans le complot ourdi contev la fie de Wallenstein, S 7 s.

— Bépond au défi du général Illo, en excitant ses dragons à assassiner ce général, 877.

GoiBBiÀFiT (le maréchaf de) , 4 1 1 .

— Se dirige vera Halberatadt, 41 1.

— Prend ses quartiers d'hiver dans Vardievé«hé de Cologne, 419.

— Ses instructions le forcent k tenir une conduite équivoque, 419, 460.

— Reprend lajxmpagne, 460.

— Reçoit une blessure dont il meurt,

GiiiLUUHB (landgrave de Aesse-Casael). Il brave les menaces de Tilly,

— Se déolan franchement en faveur de Gustave-Adolphe, too.

— Continue k soutenir Gostave- Adolphe, 188.

Gdstavb-Adolpbb ( roi de Suède ).

Il achève de consolider l'affranchissement de la Suède commencé par Gustave Wasa, il 8.

— Fait une paix avantageuse avec le Danemark, il 6.

— Déjoue les intrigues de Sigismond, roi de Pologne, lil.

— Remporte plusieurs victoires bril- , lantes contre la Pologne, 116^

— Insultes faites aux plénipotentiaires qu'il envoie en Allemagne, 169.

-* Etat de aon royaume lorsqu'il se décide h combattre pour les libertés religieuses et politiques do l'Allemagne, 161.

Gdstâvb^Adolpbb. Son earadire «^ son influence sur ses soldats, Kl,

— Fait ses préparatib pour la gvem,

— Prend solennellement eaagé éa Etals de son royaume, 167, i<8.

— S'embarque avec l'élite ée MS généraux, 169.

— Débarque en Poméranie et publie an manifeste. 176, 171.

— Entre dana le Mecklemboarg, ITI.

— Prend FraDcfort-sur4'0der, ni.

~ Signe un traité d'allianee svec la

France, 168, 184.

— Expliaue lea motifs qui l'oat ans dans Pimpoeaibilité de leooarir Magdeboui^, I9l, 198.

— Contraint Pélecteur de Bnsdebourg à devenir aon allié, il Y.

-» ABuivarsaire de son débar^MM"^ en Poméranie, 198.

— Tient conseil avee lea éledean ^ Brandebourg et de Saxe. ioii lOi.

— Prend aea positions pour la h** taille da Leipng, 107.

— Sa conduite pendant cette batsilk»

— Son nouvean plan de esnptfat après la victoire de Leipiig, 1 1 4, 1 1 1«

— Motifs et conséquences de ce plia,

— Soumet l'arehevéahé de Vartibourg, 116, 117.

— Chasse le duc de Lerraias da champ de bataille, 118.

— S'empare de l'évdché de Bambaïf ,

— Fait la conquête de la Frsneeaie,

— Se rend maître de FrancfbrHarlo-Mein, 181,181.

— Princes qui viennent la trsavtf" dans cette ville, 184.

— Se disposée passer le Rhia. 181.

— Prend Mayence, 187, 188.

— Etablit aon quartier génénl • cette ville, 140. .

— Soupçon que ee choix fait naUrUt

— Accorde aux eatholiqnas «nelrêfa

de quinze jours, 144.

INDEX

Gostàtc-AdOlpob. S'empare de Do-

naworth, t«7.

~ Sa brillante TÎctoife sur les borda

du Lcch, t4S, tsi.

— Assise Ingolatadt, fS<.

— Fait soo entrée à Muoich, f 84.

— La fortune eontinne à loi être favorable, SS8, tst.

— établit son camp près de Nuremberg, 190.

— Ses vains efforts pour contraindre Wailenstein à accepter la bataille,

— Reprocbes qu'il adresse aux AUemanasy 800.

— Se décide k quitter Narember0,80 1 .

OnsTAVB-ADOLPBi. Renonce à la con-

Îinêto de la Bavière pour secourir 'électeur de Saxe, 808.

— Accueil enthousiaste qu'on loi fait àNaumbourfr, 808.

* — Ses dispositions pour la bataille de Ltttzen, sos, 814.

— Est mortellement blessé à cette .bataille, 818.

— Son cadavre est retrouvé sur le champ do bataille, 311.

— Considérations sur sa mort 816 «

— Influence de sa mort su^ la situation de l'Allemagne et sur celle de la Suède, 880, 881.

HiHiLTOR (le marquis d') amène six

mille Anglaise 6u8tave-Adolphe,l98.

Hatsfbld, général impérial, 408,404.

— Est battu par Banncr, 403, 404.

•— Remporte un avantage insignifiant, 417. •

— L'archevêque de Cologne l'af^Ho à son secours, 419.

— Attaque les conquêtes suédoises sur le bas Rhin, 419.

— Onit son corps d'armée ë celui de la Bavière, 481.

— - Occupe les Hossois, 48 8.

-» Sur Tordre de l'empereur , il risque les dernières troupes impériales,

— Perd la bataille de Jankowitz où il est fait prisonnier, 486.

Hebron, volontaire suédois. Noble répopse qu'il fait à Gustave-Adolphe,

Henri. IV, roi de France. Pourquoi n intervient dans la guerre causée par la succession de Juliers, 61.

~- Ses projets ï l'égard de la maison d'Autnche, 64.

— Prête son appui à l'union évangéliqae, 86.

influence que sa mort exerce sur

la situation de l'Europe, 100.' Hb8SB-€a88EL. Ses deux landgraves,

HOLK, général impérial, 888,

— Met tout à feu et & song en Misnie et meurt è la suite de ses débauches, 888.

Hollande. Influence que son affranchissement exerce sur les destinées de l'Allemagne, no.

— Appelle le général Mansfcld h son secours contre les Espagnols, 118.

HORGBIB. Difficultés qu'a l'Autriche pour conserver cet Etat, 16.

-— 11 s'y forme une ligue avec les protestants de l'Allemaf^ne, 18.

HORN (Gustave), général sué«lois, commande l'aile gauche de l'armée pendant la bataille de Leipzig, 107.

— Gustave- Adolphe lui confie le soin de veiller sur les conquêtes des Sué^ dois en Allemagne, 130.

— Est forcé d'abandonner Bamberg,

— Vient au secours du général Banner, 841.

— S'empare de l'Alsace et détruit l'armée italienne, 848.

— Poursuit le cours de ses victoirai,

— F*ait prisonnier ti la bataille de Nordlingue, 887, 888.

HU8 (Jean). Sa secte est toujours trèanombrause en Bohême^ 80.

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