‹ Poésies de SchillerChapitre 85 sur 258 · LB PARTAGE DE LA TERRE · texte numérisé non relu

LB PARTAGE DE LA TERRE

ponts et les chemins, et s*écria : oc La dîme est à moi! i>

Longtemps après que le partage était terminé, arma le poète ; il venait de loin, hélas'! et il ne restait plus rien, chaque chose avait son maître.

« Halhear. à moi ! faut-il que je sois ainsi seul entre tous oublié, moi, ton fils le plus fidèle ! d II aihalait ainsi st plainte et il se jeta devant le trône de Jupiter.

« Ne m'accuse pas, répondit le Dieu, si tu f égares dans Tempire des réyes : ou étais-tu lorsqu'on a partagé le monde ? — J'étais, reprit le poêle, près de toi.

a Mes regards contemplaient ta splendeur, mon oreille écoutait l'harmonie céleste. Pardonne à l'esprit qui, dans le charme de ta lumière, oublie les biens terrestres.

a — Que faire? s*écria Jupiter: le monde est donné, les fruits, la chasse, les marchés ne m'appartiennent plus. Teux-tu venir dans mon ciel, auprès de moi ? chaque fois que tu voudras y monter, il te sera ouvert ! »

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