‹ Poésies de SchillerChapitre 97 sur 258 · AMÉLIE · texte numérisé non relu

AMÉLIE

Il était le plus beau des jeunes gens, beau comme un esprit enchanteur du Walhala* Son regard céleste avait la douceur du soleil de mai, etTazur du miroir des mers.

Ses bàiâers... 6 Sensation dirine! comme deux rayons de ââmme se réunissent, comme les sons d^Utie harpe s'accordent dans une merveilleuse har-

monie ;

De liiémë, dâhs ses baisers, Tesprit colit^flit audevant de resptit et se eonrotlddit àrec lui; les lèvres, les joues palpitaient, brûlaient, Tâme se mariait à Pâme; la terre et le ciel disparaissaient àutoUr des deux amante»

U n*est plus! en vain, ëii vaiii UU soupir iUquiet le rappelle. Il n'est plus ! et toutes les joies de la vie se perdent dans une plainte inutile.

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