‹ Poésies de SegraisChapitre 67 sur 92 · BEN A CD · texte numérisé non relu

BEN A CD

Déjà je me sens plus tranquille; J'entends ta voix, Dédain, je te promela De ne brûler jamais D'une flamme inutile.

tE DÉDA^I>'.

Les vains sermens Qu'entre mes mains font les amans

Ne durent d'ordinaire Qu'autant que dure leur colère , Ou que ma flamme les éclaire :

Sitôt que je les quitte, ils changent de propos. Et cependant Amour les désespère, Et je ne veux que leur repos.

BENABD.

Ne me quitte donc plus, ô Dédain secourable!

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