SCÈNE VIII
Le palais disparoît ; Zoraïde et Médor paroisseat au lieu où ils tloient. ZORAIDE, MÉDOR, ANGÉLIQUE.
ZOR.VÏDE.
Que cherche 3Iédor en ces lieux
UÉDOR.
Excusez, grande reine, une douleur mortelle, Qui m'ôte la raison et qui trouble mes yeux.
ZOBA.ÏDE.
Médor me fuit, déjà Médor m'est infidelle I
MÉDOR
Sœur de mon roi, toujours à vos genoux Vous me verrez prêt à mourir pour vous; Mais si vous permettez que ma douleur s'explique, Vous êtes Zoraïde et je vois Angélique.
ANGÉLIQUE
Rentre en mes fers, Médor.
Pour m'enlever ton cœur, tout l'univers conspire :
Allons dans mon empire
M'assurer ce trésor.
Pour me le contester, reine, prenez les armes: Vovis ne le sauriez par vos charmes.