Almanach des Muses
2. Il n'est pas exact, comme le dit une note de l'édition de 1824, que ces vers furent adressés à M. de Bonnard par M. Bertin, peu de temps après que le premier eut fait paraître la pièce : Epttre à M. le chevalier de Boufflers. Ces vers sont une réponse à la pièce précédente, et ils parurent à sa suite dans VAmanach des Muses.
Chevalier de Bonnard,
Jugent de près votre talent. Toujours volage et toujours tendre, Chantez et trompez tour à tour Un sexe qui sait nous le rendre.
La raison ne vaut pas l'amour :
S'il faut finir par elle un jour, Du moins faites-la bien attendre.
REPONSE