‹ Poésies diverses. Avec une notice bio-bibliographiqueChapitre 95 sur 106 · D'AMOUR ET DE SOUVENANCE · texte numérisé non relu

D'AMOUR ET DE SOUVENANCE

ZIRPHÉ, Zirphé, toi que j'ai tant aimc-e, Est-il bien vrai que tu sois près de moi ? Oui, je le sens à mon âme charmée...

Mon cœur tressaille et s'élance vers toi.

O ma Zirphé, si tu pouvois connoître Tous les tourments que tu m'as fait souffrir, Tu me plaindrois, et, malgré toi, peut-être Tu laisserois échapper un soupir.

Plus que jamais malgré moi je t'adore.

Quand tu m'aimois, n'étions-nous pas heureux? T'en souviens-tu ?... nous pourrions l'ctrc encore, Zirphé, l'amour nous rapproche tous deux.

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