‹ Poésies diverses; Coups d'aile et coups de becChapitre 36 sur 91 · LA CUITE DU VOISIN · texte numérisé non relu

LA CUITE DU VOISIN

Répétaient à tout venant :

Il faut que je vous révèle La grande nouvelle, Ma foi, c'est bien étonnant !

Mon Dieu quelle histoire ! etc.

Comme il n'avait pas de trogne Qu'on put remarquer, d'abord, Tout le monde fut d'accord A dire : C'est un iviogne.

Véritable sac à vin, Ce ijo.-hard, il faut le croire, Se cachait pour boire, On le connaît donc entin.

Mon Dieu, quelle histoire I etc.

Pendant ce temps-là, notre homme,

Qui n'a fait qu'un seul faux pas,

Travaille et n'avale pas

Un seul verre de rogomme.

En vain sa femme frrait

L'éloge de sa conduite,

Après cette cuite,

Qui d'entre nous la croirait ?

Mon Dieu, quelle histoire ! Tout le monde en a jasé ; Qui donc aurait pu le croire ?

Notre voisin s'est grisé, (bis)

POLEMIQUE DE JOUENATJX

Air : A faire.

L'astre du jour, de son brillant éclat, Vient éclairer les colonnes du Monde., Et Provencher, qui n'est plus un Pied Plat Contre Chapais déverse sa faconde

Ereintez-vous, scribes pervers, Maniez la pointe et l'ironie.

Ecrivez à tort à travers Pour nous guérir de l'insomnie.

Chaque écrivain doit avoir son dada.

Provencher dit : Chapais me vitupère :

Chapais, dans le Courrier du Canada, Répond: Nenni, je défends mon beau-père. Ereintez-vous, scribes pervers, «&c.

Un pamphlétaire a dit sur tous les tons : " Notre ennemi, bien sûr, c'est l'anglicisme. " Il pataugeait : les journaux avortons Sont l'ennemi de notre journalisme.

Ereintez-vous, scribes pervers, &c.

Page 1