‹ Poésies diverses; Coups d'aile et coups de becChapitre 38 sur 91 · LAVAL ET VICTORIA · texte numérisé non relu

LAVAL ET VICTORIA

Muni d'un bref signé Siméoni

Je reviendrai, dans un mois, sans encombre ;

Victoria devra sortir de l'ombre,

Et de Laval, l'orgueil sera puni.

— Mais tu sais bien, confrère,

Qu'elle a le Séminaire,

Lamarche, Dngenais,

Rottot que tu connais.

Ah ! ne vas pas loin de notre Thibault; Reste avec ceux qui prennent tes pilules ; Nos écrivains nous font des opuscules,

Qui sont bien ridicules.

Mais notre ciel est beau.

Mais il partit, quand l'orage grondait, Un ujois passé, de lui point de nouvelle. Le médecin, se creusant la cervelle, Puigeait toujours et toujours attendait.

Un jour à la clinique,

Il servait un tonique

Au malade attendri,

Un hon me entre — C'est lui !

Oui, c'est bien moi, je reviens voir Thibault, J'ai tout gagné : le Pape nous fait grâce. Nos ennemis se voileront la face,

Nous rouvrons notre classe,

Que l'avenir est beau,

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