DU MARÉCHAL DE BERWICK
BERwiCK, d'un coup funeste atteint dans la tranchée, Tu descends au tombeau le front ceint de lauriers : La France, vivement touchée, Fond en pleurs, au milieu de ses tristes guerriers. Ta mort d'un nouveau lustre orne encor ta mémoire ; C'est à nous seulement de nous plaindre aujourd'hui : Intrépide Berwick, tu volois à la gloire Sur les pas de Turenne, et tu meurs comme lui.