‹ Poésies diverses du chevalier de BoufflersChapitre 45 sur 93 · LE PHILOSOPHE · texte numérisé non relu

LE PHILOSOPHE

Douce raison!

Triste poison I

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Triste raison!

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PoiM Je V^'' A la raison I, tant bien qn'o"""»*-

Point do nlson, Monsiont. I"""'

COUPLET

Au : Du haut e» has.

cntiquer Vous mettez un soin inutile,

A critiquer Un auteur qui peut s'en piquer ; Car s'il n'est pas des plus habiles.

Au moins ses vers sont-ils faciles

A critiquer.

COUPLETS

Air : O ma tendre musette!

GENS de Paris, vous êtes Sans esprit, sans attraits; Jamais sur vos toilettes Vous n'avez mis d'œufs frais.

Voyez mademoiselle Qui ne manque.jamais lyôter, pour être belle, La vie à six poulets.

Tous les jours ses gros charmes Sont armés d'un couteau ; Le poulailler en larmes La prend pour son bourreau.

La fille, d'un air ferme,

I . Mademoiselle de B^^*, pour qui ils ont été faits, conservait la fraîcheur de son teint avec des blancs d'œufs.

Met les œufs en éclats; Elle y trouve le germe De cent nouveaux appas.

D'une action si dure La poule en vain se plaint; Le coq en vain murmure Du besoin de son teint.

Plus fratcbe que l'aurore, La vierge s'embellît; La poule gronde encore Mais le coq applaudit.

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