I . Ce conte est aussi attribué à Rulhièrc
Ckti>alitr d« Boufflert.
Ce point en valoit bien la peine;
L'ivoire, le rubis, l'ébène,
N'ont rien de plus éblouissant :
Elle aroit raison d'être vaine.
Le beau chevalier qui la mène.
Noble et timide adolescent,
La relevoit en rougissant.
Et rassuroit d'un air décent.
Mais plein de feu, mais plein de grâce,
Sa pudeur prise au dépourvu.
Ah I monsieur, dit-elle à vojx basse,
Monsieur, ces bourgeois l'ont-lls vu?