‹ Poésies diverses du chevalier de BoufflersChapitre 75 sur 98 · DE MARTIAL · texte numérisé non relu

DE MARTIAL

MI, si tu n'as rien, n'attends rien de personne Les riches sont ici les gueux à qui l'on donne.

TRADUCTION

DE i: niPVOLYTE DE SÉNÈQUE

Chœur du IV^ acte : Ouantos casus humana rotant

OH ! combien de hasards dans cette vie humaine ! Mais la haute fortune est bien plus incertaine: Le pauvre est moins troublé dans son obscurité, Et sous son humble toit vieillit en sûreté. Les sapins orgueilleux qui percent les nuages Sur leur tête chenue attirent mille outrages, Et les tyrans des airs, les humides autans, Les aquilons glacés l'assiègent en tout temps. Mais l'herbe qui fleurit au vallon solitaire A moins à redouter de cette horrible guerre Que l'Athos et l'Ida, dont le maître des cieux Semble vouloir briser le front audacieux. Il n'a point des géants oublié l'insolence, A tout ce qui s'élève il étend sa vengeance ; Renversant les palais, épargnant les vergers. Il tonne sur les rois, et non sur les bergers ;

Traductions et Imitations,

Le temps nous trompe tous; sur ses ailes légères Il nous porte à la fois nos biens et nos misères; Ainsi, quittant les morts, et revoyant le jour, Thésée en cet instant déplore son retour, Et la sombre fureur où son âme s'égare Lui fait dans ses foyers retrouver le Tartare.

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