LES ADIEUX
1 E temps m'appelle : il faut fmir ces v ers. ' A ce penser défaillit mon courage.
Je vous salue , 6 vallons que je p^rds I Écoutez-moi : c'est mon dernier hommage. Loin, loin d'ici , sur la terre égaré , Je vais traîner une importune vie -, Mais quelque part que j'habite ignoré, Ne craignez point qu'un ami vous oublie. Oui , j'aimerai ce rivage enchanteur , Ces monts déserts qui remplissoient mon cœur