POUR LE MARIAGE DE MON NEVEIJ
Mon cher Louis , chez la race étrangère Tu n'iras point l'égarer comme moi :
A qui la suit la fortune est légère j Il faut l'attendre et l'enfermer chez soi.
Cher orphelin , image de ta mère , Au ciel pour toi je demande ici-bas Les jours heureux retranchés à ton père . Et les enfants que ton oncle n'a pas.
Fais de l'honneur l'idole de ta vie -, Rends tes aïeux fiers de leur rejeton , Et ne permets qu'à la seule Zélie Pour un moment de rougir à ton nom.