‹ Poésies, Éd. complète, contenant plusieurs poèmes inéditsChapitre 52 sur 59 · UNE DENTELLE S ABOLIT 1 5 I · texte numérisé non relu

UNE DENTELLE S ABOLIT 1 5 I

Mais chez qui du rêve se dore Tristement dort une mandore Au creux néant musicien

Telle que vers quelque fenêtre Selon nul ventre que le sien, Filial on aurait pu naître.

Quelle soie aux baumes de temps Où la Chimère s'exténue Vaut la torse et native nue Que, hors de ton miroir, tu tends !

Les trous de drapeaux méditants S'exaltent dans notre avenue :

Moi, j'ai ta chevelure nue Pour enfouir mes yeux contents.

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