II
aulographes de Berthault montrent
. que la transcription de la Ballade CXXII]) n’est pas un aulographe.
Il est intéressant d'entendre le Secrétaire ilalianisé railler la du- Dlicité italienne dans le rondeau qu’il adresse à Benoît Damien (cccLxxIt).
B1BLiIs D. 563, la nymbhe.
Bien mentir, frère aîné de Ganglerie, B LxxvuI8 17.
Blois, B xcvinr 1 ; R Lxxvit 2 :
LXXIX 2, CCXIX2 2, p. 600, VIII, 6; p.603, résidence chérie et habituelle de Charles d'Orléans.
BLOSSEVILLE, D. 499, noble écuyer qui écrivit un rondeau sur le thème de la confession. Antoine de Cuise le considérait comme un maître. Il a écrit une ballade sur la mort de Marguerite d'Ecosse (1444), une trentaine de petites pièces, rondeaux et bergerettes, où il montre, dans des imitations de Charles d'Or:
léans, un talent véritable et charmant. IL est aussi l’auteur du Débat du vieil et du jeune, dont il a fait juges Torcy et Pierre de Brézé, deux Normands.
Il n'a rien à voir avec Hue de Saint Mars, écuyer au Service de Charles d'Orléans, qui n'a jamais porté le titre de Blosse.
ville, comme l'a dit Gaston Raynaud (Rondeaux, p. 8-10).
Ce doit être un membre de la famille normande de Saint- Maard ; un Jean de Saint-Maard, vicomte de Blosseville, était, en 1470, un des capitaines des nobles de l'arrière-ban de Normandie. Cette année-là on le voit qualifié d'écuver, seigneur et vicomte de Blosseville, capitaine de Caudebec. Il vivait encore en 1483. (Cf. Pierre Champion, Remarques sur un recueil de poésies, dans Romania, 1922,
2 Diese. LE EC Mr L-s Be LEZ LPS E À CUT LL. JAMEL EF
AR le NET.
Lei PR “Tarril (6 L'AsADZ 2 2 2
# MAS Ln 2nsr re s
AN LCI Z LE TE cé 4 EI A CNE De
NP PACE LE HET ET ES SR is OR USE ne Ce CT À — NALLET À LTRITT LL
PANNE M EN Le eg 2
FIN VOIE EE ZT 1=- + SSL AS ee
POS rase. Et Se
FLN LATRES La 4 À ZX CLS ÆLRISS LE.
DIT R FOUT. rritars 2 ‘ip TAROnTs KA ir. E xxx =:
Hi PÉRANAISSS Cons NS LT es A RS TE
RAD, HO A PRES Pers die Ex 7IT 22: