‹ Poésies éditéesChapitre 155 sur 183 · CCLXXXVII · texte numérisé non relu

CCLXXXVII

CLEREMONT, D. 427. Voir CLER- MONT et BOURBON.

CLERMONDOIS, p. 407 ; — (gentil comte de) R CXLVII1 2 ; — CLER-

Charle-

MONT (conte de), p. 411, 412, 496. Voir BourBoN (Jean Il, duc de).

CLERMONT, D. 346. Voir BOURBON.

CLÈvESs (Marie de) épouse de Charles d'Orléans, et mère de Marie d’Orléans B cxxi® 71,116; R1t6, IL 1, D. 365, 419, 601-602.

Cf. tres doulce hostesse R 11 1.

Fille d’Adolphe de Clèves, mariée en 1440, à 14 ans à Charles d’Orléans qui en avait 46. Elevée dans la maison de Bourgogne, elle paraît avoir beaucoup aimé la chasse, les chevaux, la toilette et les beaux livres. Elle admirait particulièrement l’histoire de Troylus, traduite par Louis de Beauvau (Bibl. Nat., ms. fr.

25528) : une histoire d'amour faite pour les jeunes amant et les mélancoliques, dont se moquera son vieux mari. Un précieux exemplaire d'Alain Charlier (ms. fr. 20026), sur lequel Marie de Clèves écrivit la devise qu'elle emprunta à Valentine de Milan « Rien ne m'est plus », nous fait connaître le cercle de ses amis lettrés. Vers 1457 elle a fait faire la belle copie des poésies de son mari (Carpentras n° 375), qui nous montre que Marie de Clèves avait aussi ses poètes et ses admirateurs à elle, comme Thignonvwille et Jean, monseigneur de Lorraine. Le rondeau cxxix fait penser à sa devise désolée. Un poète anonyme a célébré sa bonté. Après 16 ans de mariage, Marie de Clèves devint grosse. Ce fut un sujet de plaisanteries pour Louis XI (Dépêches des ambassadeurs Milanais, éd. B.de Mandrot, I).

CLovis B cxxIlI® 21.

Compaignie RA 1r2r, portier de la Cour d’Amours,

Confort B L'6, LxVI 27 ; S 435, 439, 447, 480; B cxt 3; Ch LXXXII 5; R VII 8, XVIII 10, CXC

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