‹ Poésies éditéesChapitre 16 sur 183 · RONDEAUX, XLIX, 10 — LIII · texte numérisé non relu

RONDEAUX, XLIX, 10 — LIII

Et, nuit et jour, j’escoute pour ouir S’auray confort de ma peine cruelle.

Pire ne peut estre se non mortelle ; Ditez se riens y a pour m’esjouyr ?

Est ce [vers moy qu’envoyez ce souspir ?]

LONS nous esbatre, Mon cueur, vous et moy,

Laissons, a par soy, Soussi se combatre.

Tous jours veult debatre, Et jamés n’est quoyÿ ; Allons [nous esbatre,

Mon cueur, vous et moy.]

On vous devroit batre, Et moustrer au doy, Se dessous sa loy Vous laissez abatre.

Alons [nous esbatre Mon cueur, vous et moy.]

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