FREDET, D
INDEX DES NOMS
282, 300 ; R 347, 348, 349, 359 367, 368, 390, 420, 422; FRaA- DET, XVI 3, CXXXV 3, que Charles d'Orléans rencontra à Tours en 1444, au moment où le duc venait de signer la trêve entre la France et l'Angleterre. Charles avait alors déclaré signer aussi abstinence de guerre avec Amour.
Fredet avait précisé ce terme et Charles,trouvant la rébonse amusante, lui dit qu’ilétait de son avis.
La correspondance se poursuivit dans la lettre en forme dé complainte par laquelle Fredet confiait ses soucis au bon duc, et par des échanges de rondeaux (après 1451). Fredet dut venir par la suite à Blois où til prit part à différents débats. Sur ces entre-
. faites, il s'était marié el avait disparu du monde. Gentiment, Charles le relançaïit, lui donnait des conseils sur l'attitude d’un nouveau marié. On ne sait pas qui est exactement ce Fradet ; il appartenait sans doute à la famille bien connue de Bourges. On l’a identifié avec un certain Guillaume Fradet, licencié en lois, que l’on rencontre en 1423 comme garde du sceau de la prévôté de Bourges.
Froit Yver B LXXVINT 11.
GABRIEL (saint) B LviI 10, ange de lPannonciation et proverbialement porteur de bonnes nouvelles.
GARENCIERES, D. 126, 127, désigne vraisemblablement Jeannet de Garencières, fils de Jean de Garencières, seigneur de Croissy, :
chambellan de Louis d'Orléans, poète courtois, dont on perd la trace après 1416. (Cf. Jean de Garencières, par A. Piaget, dans Romania, 1893, p. 422- 481.) 11 avait fréquenté Charles d'Orléans très jeune et ses compositions étaient bien connues du Drince.