‹ Poésies éditéesChapitre 162 sur 183 · VI-VII · texte numérisé non relu

VI-VII

Lyesse B XVIII 19, XVIII 20, XXIX 4; R ccccxxxi 6; — (beau temps de) B xiV 271 ; — (trésor de) R ccccx r1. loir Liesse.

LyMosiN R CXLVII 5, nom d'un médecin (?).

Maintien Honteux B LxXVII 21.

Maladie B cviit 20.

Maleur R ccxLvint 9; — (vent en la mer de Desplaisance) R CCLXxXIX 8 ; — (le faux bourdon de) R cccciv 4 ; — (meunier) R CCLXXXV 9; — (le tabourin nommé) R ccccxxIt 5.

Malle Bouche RA 427.

Malle vie R cxcv 2.

MaRiE B cxxirI8 5, 96, Marie d'Orléans, fille de Charles, née le 19 décembre 1457.

MARIE (Vierge) B LXXVII,XCIV 12.

Martin (la Saint) B cxxur 28, terme par excellence des payements, des affaires.

Martin (mal saint) B xcr 5, l’ivrognerie. On disait proverbialement :

Saint Martin boit le bon vin Et laisse l’eau courre au moulin (Gabriel Meurier, Trésor des sentences.)

May R cccxxxiIt 3, CCCLXXX 3.

May (fête du premier) B x111 2, 23, XLVII 8.

MÉDÉE, p. 563.

MESCHINOT, D. 185-6, 533-5, serviteur du connétable de Richemont, qui écrira Les Lunettes des princes. Îl dut séjourner à Blois à la fin de 1457,ou pendant l'année 1458, car il suivait alors le connétable qui se rendit à Tours au mois de janvier, et qui passa ensuite à Orléans. Arthur et Charles se rencontrent aussi à Vendôme au mois d'octobre ; et de compagnie 1ls allèrent voir leur nièce, à Fontevrault. Pen-

dant ce voyage Richemont régla blusieurs fois à Meschinot le prix de ses vers : pour un rondeau il recevait 5 écus. Les compositions de Meschinot remplissent les derniers feuillets des poésies du duc d'Orléans où elles ont été transcrites bar une même main et d'une écriture assez caractérisée. Mme de Laborderie m'a communiqué jadis la photogradDhie d’un autographe de Meschinot qui écarte toute pensée de retrouver dans les manucrit de Charles d'Orléans la main du poète breton. Mais la série lui appartient bien : la plupart de ces pièces ont été reconnues dans d'autres sources et l’ensemble est bien du rude rimeur breton.

Toutes ces pièces sont donc à écarter de l’œuvre de Charles d'Orléans à qui on les donnait sans plus ample examen.

Mercy B xLz 12; Cor1 48 ; R Lvi8.

— (la conqueste de) B cix® 1.

Merencolie RA 7; B xxvV 4, XXXVIIT 31, LXXXI 25 ; Co 1V8 190 ; Car 1; R LV 2, CLXXXI 3, CXCIV 2, CXCVI 5, CCLVIII 2, CCLXVI 2; — nourrice de Courroux À CXxCIV 4; Mere Ancolye; nourrice de Courroux et de Malle Vie R CXCV 3; — (anuyeuse) R CCLXVII 2, CCCCXXIV 2 ;, — c’est la prison Dedalus R ccccxit

2; — son gouvernement R CCCLXXVI 2; — (boys de) B XLIII 9; — (chartreux de) R

CXI1 9 ; — (escollier de) R cxvit 1, R CCCXCVII I, CCCXCVIII 1; — (pierres de) R ccir 2; — (puits de) R cccxxv 1 ; — (vent de) B cxr 8, R cccvti 2.

Millenois R ccix 10,gens du Milanais, les Italiens.

Mozixs (Anne), acrostiche du nom d'une grande dame anglaise, p.

Mommerie RÀ cxxt 6.

INDEX DES NOMS

Mondain Espoir R CLxXXXVIII 2.

Mondaine Liesse RA 401.

Monde (bateau du) B xcviit 19.

MONSEIGNEUR B CIV® 3; Co 1v 121, R XX 1; D. 367, 419, 431, 434, 436 ; MONSEIGNEUR D’OR- LÉANS, D. 355, 362, 363, 370, 432, Charles d'Orléans.

MONTBETON, D. 197, collaborateur de Robertet pour le commencement d’une ballade. Le voisinage de Robertet, secrétaire du duc de Bourbon ct bailli d'Usson, montre assez qu’il s'agit de quelque Bourbonnais ou Forezien. Une famille de Saint- Etienne, les Prudhomme, jouissait de la seigneurie de Montbeton (Anselme, Hist. généalogique, #. IV, p. 475). La correclion proposée par G. Raynaud (Montbreton) ne s'impose donc Das. S Montjoye Co 1 29, cri des Français.

Mort B Lvir 1, LiX 6 ; R ccxci1v 6; — (faulse) B Lvit 13.

Moustier amoureux (où il fait les obsèques de sa dame) B LxIx 2.

Nature RA 1; B LxvVI 13; S 27, or ; R cccxxxitt 8 ; — (dame) RA 15; S 20.

NEVERS, D. 291, Charles de Nevers, cousin germain de Philippe le Bon, prince bourguignon qui vivait pauvrement à la cour de France. Il est intéressant de voir qu'il paie l'hospitalité qu'il reçoit par un rondeau. C’est là une politesse et en même temps une flatterie délicate ; elle nous montre qu'une partie du recueil des poésies de Charles d'Orléans doit être considérée comme un véritable album de sa maison.

Nonchaloir B LXVII 1, XCVE 19, CIII 26, CXVII 20 ; Ch LXXXII 3; Co 1V8 205 ; R XVI II, XXVI 2, CLXXXVIIT IO, CCCCXXI I, — médecin du duc R 111 8 ; — bon médecin B LxV 7 ; — portier R

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