‹ Poésies éditéesChapitre 164 sur 183 · PHILOMENA · texte numérisé non relu

PHILOMENA

vente R ccLxxxI 8 ; — (accointance de) B xr11 24.

Refus Ch xiv 5; R cccixr 9, CCCCXII 6; — d'amours R CXVII 14; — le chien d’Espoir R cxc 12 ; — (portier) R ccLx1v

Regart Ch LXX 1, LXXXVII 3; — (sergent d’Amours) R cxcit 1, CCXXXIV 2.

Regrez B LxiIx 8.

Rhin (le) B xcr 21.

Rigueur B cxxints 67 ; R cxxxII 12; — (eaue de) À CLXXIX 13.

Ris B cxx 4.

Risee R ccLxxxI 2.

ROBERTET (Jean), p. 198, 603, l'auteur d'un magnifique éloge de Charles d'Orléans qui se lit seulement dans le ms. O2; clerc, d'une famille de clercs des combles, que l'ontrouve autour des ducs de Bourbon dans la première partie du XVe siècle. Elu pour le roi dans l'élection de Clermont et Bas Pays d'Auvergne en 1467, Jean II se louait cette année-là des services rendus par sa famille.

Secrétaire des finances de Louis XI en 1470, il est également secrétaire du duc de Bourbon, greffier de l'ordre de Saint- Michel, bailli d'Usson, grefier au Parlement de Dauphiné. Il a épousé Louise Chauvet, d'une jamille bourbonnaise. Il est riche alors et a acquis la noblesse. Il reposera dans l'église Notre- Dame de Montbrison derrière un petit enfeu à la mode italienne : une inscription le loue d’avoir servi trois rois et trois ducs. C'était un homme nouveau et épris de nouveautés. La trace qu'il laisse sur le ms. de Charles d'Orléans est son plus ancien litre littéraire. Puis 1l écrit une complainte sur un scandale parisien, l'enlèvement d'Etiennette de Besançon. Il est alors épris de la nouvelle beauté paiïenne, et tra-

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