SATURNE, D
SAUL, p. 563.
Saulongnois R CCCXXXVII 2, gens de la Sologne.
Savonnieres R CCCXXXVIIT 3, Loir-et-Cher, c* Ouchamps :
maison de campagne de Jean de Saveuses, gouverneur de Blois, que Charles d'Orléans aimait particulièrement.
Savoyve (les montagnes de) B CXxXII 10. Ch. d'O. avait pu les voir couvertes de neige lorsqu'il passa en Astesan en 1447.
Sebille (trou) R cccxc 11, grotte de la Sibylle de Norcia, sur les frontières de l'Ombrie, où la reine Vénus relenait diaboliquement auprès d'elle les chevaliers aventureux (Cf. W. Sôderjelm, Antoine de la Sale et la légende du Tannhauser,. Helsingfors, 1898 ; G. Paris, Le Paradis de la reine Sibylle, dans la Revue de Paris, 1897).
Secours R ccxcir 6.
Secret R CCCXXXV 11.
SENECHAL (le), p. 408, 499, dit atlleurs le GRANT SENECHAL, D.
525, désigne certainement Pierre de Brezé, d'une ancienne famille noble d'Anjou, lettré et beau soldat qui prit tant de part à la conquête de la Normandie et de la Guvenne, grand sénéchal de Normandie, le premier patron de Chastellain et aussi de Frangois Villon et de Blosseville.
Pierre de Brezé est présenté par René d'Anjou, dans le livre du Cuer d'amour esprins, en 1457, comme un parfait amoureux, et il nous rappelle sa devise : « LA PLUS DU MONDE. » Pierre de Brezé était en outre un grand bibliobhile.
Senis (Mont) Ch ixxxt 6, le mont Cenis que Ch. d'O. passa en 1447.
Sens B cxx 4; À xXLVII 12.
SICILE, D. 293, 296-7, 297-8, 299, 379-80, désigne le roi René. Les relations de Charles d'Orléans et de René d'Anjou avaient toujours été fort courtoises et amicales.
Ch. d'O. fut son hôte à Tarascon, en 1447 : René d'Anjou fut celui d'Orléans en 1449. En 1452, le roi René faisait féter le chantre du duc d'Orléans. En 1457, au mois de mars, René fut reçu par Charles à Orléans et à Blois. Ce fut lors de cette visite que René, ainsi que sa Suite, dut signer l'exemplaire des poësies d'Alain Chartier qui appartenait à Marie de Clèves. Il prit ainsi connaissance des compositions nouvelles de son hôte, car on ne saurait nier que le Livre du Cuer d’amours esprins que René composa à la fin de l’année 1457 n'ait élé écrit sous l'influence de Charles d'Orléans. C'est dans ce livre, comme je l'ai montré, que René d'Anjou nous a révélé que Ch. d'O. avait eu pour amie une Anglaise durant sa captivité. C'est peut-
INDEX DES NOMS
être lui aussi qui amena à Blois Vaillant, son harbeur. René et Charles n'échangeaient pas que des poésies, mais toutes sortes de cadeaux : chevaux, couteaux turcs, javelines dorées, bâtons à devises, gobelets d'argent (Pierre Cham, Dion, Le roi René écrivain, Afonaco, 1925).
Soing RA 7; B1xxx1 6; R Lv 2,