‹ Poésies éditéesChapitre 40 sur 183 · RONDEAUX, CXI, $ — CXIV · texte numérisé non relu

RONDEAUX, CXI, $ — CXIV

Bousiquaull.

onstrer on doit qu’il en desplaise Du meffait, a qui n'a povoir De servir, car si cru, pour voir, En parler, il semble qu'il plaise.

| Qui ne puet, pour le mains se taise,

Et face en dueil lermes plouvoir.

Monstrer on doit [qu’il en desplaise Du meffait, a qui n’a porvoir.]

Mais dire qu’on n'a temps, ne aise, Pour aage, d'y faire devoir, . Chascun scet bien apparcevoir Que pou courcé lost se rappaise ; Monstrer [on doit qu'il en desplaise.]

De Monseigneur d'Orleans.

A quiconque plaise ou desplaise,

Quant Vieillesse vient les gens prendre,

Il couvient a elle se rendre Et endurer tout son malaise.

Nul ne puet faire son devoir De garder d’Amours l’observance,

Quant, avecques son bon vouloir,

Il a pavreté de puissance.

CHARLES D'ORLÉANS

Plus n’en dy, mieulx vault que me taise, Car j'en ay a vendre et revendre ; Ung chascun doit son fait entendre ; Qui ne puet ne puet, si s’appaise,

À quiconque plaise ou desplaise.] 13 De Fredet. [p.439]

e truchement de ma pensee, Ceste saint Valentin passee, J'ay envoyé devers Amours, Pour lui compter les grans dolours Que seuffre pour ma tant amee ; $

Requerant ma peine alegee, Autrement ma vie est finee, Comme scet bien, 1l a mains jours, Le truchement [de ma pensee.] 8

E: quant sa raison eut contee, Lui dist : « Ta requeste m’agree, Car trop leal l’ay veu tousjours. »

Lors fut commandé mon secours, Et le m'apporta, la journee,

Le truchement [de ma pensee.] 15 Simonnet Caillau. [p.419]

our bref tels maulx d’ Amours guerir, Esgrun de Dueilte fault fuvr, Les poix au veau te sont contraires,

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