‹ Poésies (volume 4)Chapitre 11 sur 49 · LE BON LENDEMAIN · texte numérisé non relu

LE BON LENDEMAIN

J'ai, de £i{on presque incongrue.

Baillé dans le monde, hier soir...

Ma petite amie, allons voir Les humbles passants dans la rue.

Le musc est un affreux parfum ; On m'a dit trop de platitudes...

Dans le faubourg aux odeurs rudes.

Écoutons les gens du commun.

34 Arrière-Saison.

J'ai vu des messieurs pleins de morgue Et des dames raidcs d'empois...

Vois donc, sur les chevaux de bois.

Tourner le peuple au son de l'orgue !

J'ai fait un diner trop truffé, du'encorc aujourd'hui je digère... Vivent nos dînettes, ma chère, Où je bois, assis, mon café!

Un bas-bleu, sorte de girafe.

M'accabla de pédants discours...

Écris-moi souvent, mes amours ; J'aime tes fautes d'orthographe !

Quand j'ai pu m'enfuir, plein de thé.

Il était une heure et demie...

Couchons-nous, ma petite amie.

Comme les oiseaux en été.

Là-bas, une coquette obèse Croit que j'aspire à ses faveurs...

Ma svelte blonde aux yeux rêveurs.

Donne ta bouche qu'on la baise !

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