‹ PoésiesChapitre 48 sur 59 · AOUT · texte numérisé non relu

AOUT

Par les branches désordonnées Le coin d'étang est abrité, Et là poussent en liberté Canîpanules et graminées.

Caché par le tronc d'un sapin, J'y vais voir, quand midi flamboie, Les petits oiseaux pleins de joie Se livrer au plaisir du bain.

2$o Les Mois.

Aussi vifs que des étincelles.

Ils sautillent de l'onde au sol,

Et l'eau, quand ils prennent leur vol.

Tombe en diamants de leurs ailes.

Mais mon cœur lassé de souffrir En les admirant les envie.

Eux qui ne savent de la vie Que chanter, aimer et mourir !

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