‹ PoésiesChapitre 43 sur 189 · I. Voici les vers de Grotius · texte numérisé non relu

I. Voici les vers de Grotius

Area parva Ducum, lolus quam respieit orbis, Celsior uoa malis, et quam damnare ruinas Nunc quoque fata liment, alieno in litfore reslo Tertiusannus abit, toties mutavimus hostem; Saevit biems pelago, morbisque furentibus aeslas; Et minimum est quod fecit lber. Crudelior armis, In nos orta lues; nullum est sine funere funus : Nec perimit mors una semel. Fortuna, quid hœres ? Quâ mercede tenes niixtos in sanguine mânes? Quis tumulos moriens hos occupet, boste perempto, Quœritur, etsterilli tantum de pulvere piigna est.

Grotius, né à Delft en 1383, mort à Kostoek eu 1G'i5 Luit.

Tout ce dont la Fortune afflige cette vie, Pêle-mêle assemblé, me presse tellement, Que c'est parmi les miens être cligne d'envie Que de pouvoir mourir d'une mort seulement.

Que tardez -vous, Destins? Ceci n'est pas matière Qu'avecque tant de doute il faille décider; Toute la question n'est que d'un cimetière : Prononcez librement qui le doit posséder.

STANCES

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