LIVRE M
Plein de mérites et de marques Qui ne seront jamais ailleurs ; Bel astre vraiment adorable, De qui l'ascendant favorable En tous lieux nous sert de rempai I , Si vous aime/ votre louange, Désirez-vous pas qu'on la venge D'une injure où vous avez parti'
Ces arrogants, qui se défient
De n'avoir pas de lustre assez,
Impudemment se glorifient
Aux fables des siècles passés;
Et d'une audace ridicule
Nous content qu'ils sont fils d'Hercule,
Sans toutefois en faire foi :
Mais qu'importe qui puissent être
Ni leur père ni leur ancêtre,
Puisque vous êtes notre roi ?
Contre l'aventure funeste Que leur garde notre courroux , Si quelque espérance leur reste , C'est d'obtenir grâce de vous, Et confesser que nos épées, Si fortes et si bien trempées Qu'il faut leur céder ou mourir, Donneront à votre couronne Tout ce que le ciel environne, Quand vous le voudrez acquérii
or, POÉSIES.
SONNET