‹ PoésiesChapitre 50 sur 189 · LIVRE M · texte numérisé non relu

LIVRE M

Plein de mérites et de marques Qui ne seront jamais ailleurs ; Bel astre vraiment adorable, De qui l'ascendant favorable En tous lieux nous sert de rempai I , Si vous aime/ votre louange, Désirez-vous pas qu'on la venge D'une injure où vous avez parti'

Ces arrogants, qui se défient

De n'avoir pas de lustre assez,

Impudemment se glorifient

Aux fables des siècles passés;

Et d'une audace ridicule

Nous content qu'ils sont fils d'Hercule,

Sans toutefois en faire foi :

Mais qu'importe qui puissent être

Ni leur père ni leur ancêtre,

Puisque vous êtes notre roi ?

Contre l'aventure funeste Que leur garde notre courroux , Si quelque espérance leur reste , C'est d'obtenir grâce de vous, Et confesser que nos épées, Si fortes et si bien trempées Qu'il faut leur céder ou mourir, Donneront à votre couronne Tout ce que le ciel environne, Quand vous le voudrez acquérii

or, POÉSIES.

SONNET

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