AVOCAT AU PARLEMENT DE PARIS , QUE L'ON AVOIT PEINT SANS MAINS
Il ne faut qu'avec le visage L'on tire tes mains au pinceau :
Tu les montres dans ton ouvrage, Et les caches dans le tableau.
i L'auteur des Recherches de la France, né en 1529, mort en IGI5.
Édit.
Si des maux renaissants avec ma patience N'ont pouvoir d'arrêter un esprit si hautain , Le temps est médecin d'heureuse expérience; Son remède est tardif, mais il est bien certain.
Le temps à mes douleurs promet une allégeance, Et de voir vos beautés se passer quelque jour ; Lors je serai vengé, si j'ai de la vengeance Pour un si beau sujet pour qui j'ai tant d'amour.
Vous aurez un mari sans être guère aimée,
Ayant de ses désirs amorti le flambeau ;
Lt de cette prison de cent chaînes formée
Vous n'en sortirez point que par l'huis du tombeau.
Tant de perfections qui vous rendent superbe, Les restes d'un mari , sentiront le reclus ; Lt vos jeunes beautés flétriront comme l'herbe i Que l'on a trop foulée et qui ne fleurit plus.
I. Cette image est bonne; on peut la polir avec succès. Il vaut mieux remployer en métaphore qu'avec l'attirail d'une comparaison. Vos jeunes beautés est charmant, Remarquez flétrir au neutre pour se flétrir.
\. C.IIENIEK.