‹ PoésiesChapitre 12 sur 58 · AU CIMETIÈRE · texte numérisé non relu

AU CIMETIÈRE

C'est là que je viens seul, par ma douleur guidé; Car cette solitude a pour moi bien des charmes : Le sol triste et fangeux paraît avoir gardé

L'empreinte, humide encor, de ce fleuve de larmes. De regrets douloureux et d'éternels remords, Qu'ont versé les vivants sur la cité des morts.

A L AUBE 2f

<A L'oiUTBE

Jur son char rapide, la Nuit S'envole, triste et blanchissante, Et chaque étoile pâlissante Dans les cieux en tremblant la suit.

Le Jour paraît; le léger bruit D'une brise rafraîchissante Vient saluer l'Aube naissante Et le Soleil levant qui luit.

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