ACTE DEUXIÈME
SCË:K£ 'P'I{EéMlÈ'I{E
CONRAD ET ERNEST, arrivant au palais d'Osmin ,
Conrad attend avec impatience l'instant où il va revoir Zoraïde. Il craint, en la voyant, de perdre tout son courage; il maudit la nécessité où son honneur et sa religion le mettent de combattre contre le père de son amante. Ernest soutient sa vertu.
SCÈÎ^CB II
Zoraïde entre: elle lui dit le motif de Tentrevuc, et lui assure que, s'il veut consentir k éloigner d'Antioche ses troupes, son père lui accorde sa main. Conrad désespéré est prêt à céder. Ernest le rappelle à son devoir. Il refuse et jure de mourir.
PLAN D1- ZORAÎDE. ^$
SCÈC^E ///
Osmin entre : indigné de l'outrage que lui fait un chrétien, il insulte Conrad, qui respecte en lui le père de Zoraïde et veut s'éloigner. Osmin lui déclare que les portes du palais sont fermées, qu'il écrive à ses chevaliers de lever le siège dans deux heures, sans quoi il les fera mourir sur-le-champ, Ernest et lui. Zoraïde s'indigne de la trahison de son père ; elle se jette aux genoux de tous deux, elle les supplie. Tous deux sont inflexibles. Le généreux Conrad aime mieux périr que de trahir ses amis et son Dieu. On l'entraîne dans une prison.