L'ANGE ET L'ENFANT
« Là , jamais entière allégresse ; « L'ame y souffre de ses plaisirs, c( Les cris de joie ont leur tristesse ,, « Et les voluptés leurs soupirs .
« La crainte est de toutes les fêtes; « Jamais un jour calme et serein c( Du choc ténébreux des tempêtes «N'a garanti le lendemain.
« Eh quoi ! les chagrins, les alarmes, « Viendraient troubler ce front si pur ? « Et par l'amertume des larmes « Se terniraient ces yeux d'azur?
(( Non, non, dans les champs de l'espace « Avec moi tu vas t'env^l^ ; « La Providence te fait grâce « Des jours que tu devais couler.