‹ PoésiesChapitre 105 sur 225 · CHŒUR DES FEMMES · texte numérisé non relu

CHŒUR DES FEMMES

Sur les hauts remparts du camp, ils égorgent déjà nos enfants. Oh! les vainqueurs implacables! et nous tous, nous marchons vers une mort certaine.

UN DRUIDE

Quiconque tremble aujourd'hui d'offrir le sacrifice est digne de ses fers. La forêt est libre! Ici du bois, qu'on le dispose pour la flamme! Tant qu'il fera jour, cependant demeurons en silence dans l'étendue du bocage, et, pour satisfaire à vos craintes, plaçons des hommes en sentinelle; mais ensuite laissez -nous d'un cœur résolu accomplir notre devoir.

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