‹ PoésiesChapitre 59 sur 64 · LA MÉLANCOLIE DE PIERROT · texte numérisé non relu

LA MÉLANCOLIE DE PIERROT

Le premier jour, je bois leurs yeux ennuyés... Je baiserais leurs pieds, A mort. Ah I qu'elles daignent Prendre mon cœur qui saigne '

Puis on cause... — et ça devient de la Pitié,

Et enfin je leur oflre mon amitié.

C'est de j)ilié, que je m'offre en frère, en guide;

Elles, me croient timide,

Et clignent d'un oeil doux:

« Un mot, je suis à vous 1 »

(Je te crois.) Alors, moi, d'étaler les rides De ce cœur, et de sourire dans le vide...

' ^jH Diéco XLIX manque. On n'ea a que le titre : Rouaget.

DES FLELnS DE BONNE VOLONTE 237

Et soudain j'abandonne la garnison,

Feignant de trahisons I

(Je l'ai échappé belle 1)

Au moins, m*écrira-t-elle ?

Point. Et je la pleure toute la saison... — Ah I j'en ai assez de ces combinaisons I

Qui m'apprivoisera le cœur! belle cure...

Suis si vrai de nature I

Aie la douceur des sœurs 1

Oh viens ! suis pas noceur, Serait-ce donc une si grosse aventure Sous le soleil ? dans toute cette verdure . .

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