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SIGNALEMENT

Chair de l'Autre Sexe ! Elément non-moi ( Chair, vive de vingt ans poussés loin de ma bouche !...

L'air de sa chair m'ensorcelle en la foi Aux abois Que par Elle, ou jamais, Mon Destin fera souche

Et, tout tremblant, je regarde, je touche...

Je me prouve qu'Elle est I — et puis, ne sais qu'en croire...

Et Je revois mes chemins de Damas Au bout desquels c'était encor les balançoires Provisoires...

Et je nie récuse, et je me débats !

Fuii d'un ait à nous deux ! et fou de célibats...

DES FLtUas DE DONNE VOLONTÉ 245

Et toujours le même Air l me met en frais e cœur, et me transit en ces conciliabules... Deux grands yeux savants, fixes et sacrés Tout exprès.

Là, pour garder leur sœur cadette, et si crédule, Une bouche qui rit en campanule 1...

(0 yeux durs, bouche folle ! ) — ou bien Ah ! le contraire : Une bouche toute à ses grands ennuis,

Mais l'arc tendu | sachant ses yeux, ses petits frères Tout à plaire, Et capables de rendez-vous de nuit

Pour un rien, pour une larme qu'on leur essui' !...

Oui, sous ces airs supérieurs, Le cœur me piaffe de génie En labyrinthes d'insomnie !...

Et puis, et puis, c'est bien ailleurs Que je communie...

POESIKS

DIMANCHES

Jaques Mo*l(>y's the auly waai

Ils enseignent Qiie la nature se divise en trois règnes. Et professent Le perfectionnement de notre Espèce

Ah I des canapés Dans un val de Terapé I

Des contrée»

Terapéiées, Et des gens Indulgents

DES FLliUKS I)E BOXMi VOLONTÉ 247

Qui pâturent La Nature.

En janvier, Des terriers Où l'on s'aime Sans système, Des bassins Noirs d'essaiins D'acrobates Disparates Qui patinent En sourdine

Ah ! vous savez ces choses Tout aussi bien que moi ; Je ne vois pas pourquoi On veut que j'en recause.

2ig POESIES

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