‹ PoésiesChapitre 92 sur 107 · CHANT PREMIER · texte numérisé non relu

CHANT PREMIER

Xteine toujours nouvelle et toujours secourable ^ Avec combien d'attraits tu parais à mes yeux , Jeune Aurore 1 jamais sous la voûte des deux Ton retour ne fit naître un moment plus aimable 1 Le printems est plus gai , plus biîllant et plus frais Un ciel aussi serein ne m'apparut jamais.

Je respire aujourd'hui la force et l'espërance Avec l'air coloré par tes feux renaissans ; De plaisir, de bonheur^ mille pressentimens » Semblent de toutes parts presser mon existence. Quel est donc ce secret de prestige et d'amour ? Es-tu supérieure à toi-même en ce jour ?

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