CHANT PREMIER
Xteine toujours nouvelle et toujours secourable ^ Avec combien d'attraits tu parais à mes yeux , Jeune Aurore 1 jamais sous la voûte des deux Ton retour ne fit naître un moment plus aimable 1 Le printems est plus gai , plus biîllant et plus frais Un ciel aussi serein ne m'apparut jamais.
Je respire aujourd'hui la force et l'espërance Avec l'air coloré par tes feux renaissans ; De plaisir, de bonheur^ mille pressentimens » Semblent de toutes parts presser mon existence. Quel est donc ce secret de prestige et d'amour ? Es-tu supérieure à toi-même en ce jour ?