‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-Pétersbourg (volume 2)Chapitre 117 sur 353 · LXXII. — BALADE · texte numérisé non relu

LXXII. — BALADE

oucE dame, vous ociés à tort Vostre humble serf et vo loial ami, Car je n’ay pas desesperée mort Desservie, pour ce que miex que mi Vous aim assez. Mais puis qu’il est ainsi Qu’'à moy occire est vo pensée, Puis qu'il vous plaist, forment m'agrée.

Car je ne puis avoir milleur confort

Que tost morir dou mal dont je langui, Quant vostre cuers à moy grever s’amort, Et vous volés que sans nulle mercy

* Muire pour vous que j’ay lonctemps servi.

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