‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-Pétersbourg (volume 2)Chapitre 177 sur 353 · qui ont p. AE · texte numérisé non relu

qui ont p. AE

Si que vers vous ne quier penser laidure Ne riens qui puist tourner à deshonnour, 10 Eins vueil mettre mon desir et ma cure, Mon cuer, mon corps et toute ma vigour En vous servir loyaument, sans folour, Puis qu’ Amours vuet sans pensée vilaine Que de mon cuer estes la souvereinne.

15 Et quant Amours vuet que ma norriture Preingne en servant vostre haute valour Et je l’ottroy de volenté si pure Que je ne quier ja faire autre labour, Chiere dame, que je serf et aour,

20 Vous devés bien estre toute certeinne Que de mon cuer estes la souvereinne.

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