beaute et v. F
1) Publ. par B. Monod, Quinze poésies, n° t11.
Et dit que ses corps faitis Est de tous biens parez et assevis,
Si qu’on n’i puet amender.
Teille la doit on amer.
Mais de l’amoureuse estincelle N'ot onques ses cuers la chalour,
Einsois vueil bien qu’on sache qu'elle
Ne sot onques que c’est d'amour ; Dont se je l’aim, ser et pris Sor toute rien, n’en doy estre repris, Car, par m'ame, elle n'a per.
Teille la doit on amer.